Confidences, Se mettre au vert

Escapades d’une parisienne à bicyclette #1

12 octobre 2011

Quand on habite Paris, avoir un deux roues c’est juste idéal pour se déplacer. En métro, tu es sous terre, en bus, tributaire des retards, en voiture, dans les embouteillages, et à pied autant ne pas être pressé !

Beaucoup ont des scooters, moi j’ai choisi le vélo principalement parce que ça ne pollue pas (mais on se prend toute la fumée des véhicules en pleine face) et ça fait faire du sport mine de rien (mais tu as des courbatures toute la journée). Bref c’est génial (bon ok j’ai aussi la trouille du scooter mais mes deux autres raisons sont bien plus importantes hein) !

Contrairement à ce que l’on peut penser, un vélo ça ne coute pas si cher que ça. J’en ai deux un et il ne m’a quasiment rien couté ! Oui bon ok j’ai deux vélos.

Mon Raymond Poulidor

© Julie Houttemane
This picture is mine. Prise avec un Nikon D90. 🙂

Mon Raymond Poulidor, c’est mon petit vélo gris qui me transporte tous les jours. C’est un vieux vélo que j’ai déniché au hasard d’une brocante. Après négociations, son propriétaire me l’a cédé pour la modique somme de 30euros ! Il est en parfait état, roule très bien et a même des petits feux qui fonctionnent avec une dynamo. Je n’ai eu qu’à passer un petit coup dessus et mettre du dégrippant (type 3 en 1) sur les freins, ça m’a pris 5minutes et il était prêt à l’emploi !

Pour autant, il est vrai que trouver un vélo en brocante, en bon état et à bas prix n’est pas assuré à tous les coups. Une très bonne alternative : Emmaüs ! On n’y pense pas forcément pourtant, ils ont des vélos vraiment chouettes pour des prix tout aussi bas, touche vintage en bonus et bonne action comprise ! Mais attention, tous les centres Emmaüs ne vendent pas de vélo. Un conseil : trouvez le magasin le plus de chez vous et téléphonez avant de vous déplacer pour ne pas rentrer à pied 😉

Bon, une fois le vélo entre vos jambes mains, bien sur il faut acheter le matériel minimum : une petite pompe, quelques outils et un antivol (indispensable à Paris)… Tout dépend de ce que l’on choisi mais ça ne coute pas si cher. Et puis c’est un investissement. La pompe par exemple m’a couté 19 euros, j’ai pu choisir une couleur qui me plaisait (le bleu en l’occurrence mais elle existe aussi en rose ^^) et surtout son format : elle rentre dans mon sac à main (critère indispensable, vous êtes d’accord) !

Après ce qui est génial c’est qu’on peut personnaliser son vélo à l’envie – si l’on a le budget qui suit évidemment ! Acheter une selle, des jantes, des roues de couleur ou carrément le repeindre ! Je ne me suis pas encore occupée du mien mais ça va venir….
En attendant, je fantasme sur Fixie Studio. Un site où on peut créer des vélos selon l’envie qu’il s’agisse de la couleur, de la forme ou des matériaux. On peut ensuite télécharger l’image et la partager. Ca vaut le coup d’oeil ! Et en plus d’être ludique, ça donne une véritable idée de ce que les transformations peuvent donner sur son vélo.

Enfin, en ce qui me concerne, le matériel ne m’a rien couté quand j’ai accueilli Raymond : j’avais déjà tous les outils. Oui, parce que j’avais déjà un vélo. Un vélo qui ne roule pas, lui. Mais ça c’est une autre histoire…

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4 Commentaires

  • Répondre David Do Van Minh 12 octobre 2011 à 17 h 21 min

    laisse toi tenter par un fixe… moi j’y pense de plus en plus.

    • Répondre formallyinformal 12 octobre 2011 à 18 h 51 min

      J’y ai pensé évidemment, surtout pour les sensations ! Mais je préfère commencer doucement… Et je me rends compte que ça devient vite addictif 🙂
      Alors on s’en reparle dans 2 mois ? héhé

      Tu vas te créer le tien ou l’acheter ? Ca vaut une fortune ces petites bêtes !

      • Répondre David Do Van Minh 12 octobre 2011 à 22 h 14 min

        j’ai un poto qui est un « peu » beaucoup fan de fixie et il a monté le sien et il connait les bons plans pour en monter un pas trop trop cher ! donc voilà, mais jte le prêterais 😉 il sera beau comme un camion et on l’appellera Eddy Merckx

  • Répondre Premium Rush, a fixie experience « Formally Informal 18 novembre 2011 à 10 h 07 min

    […] de bonheur : avec les escapades d’une parisienne à bicyclette #1, le #2 arrive bientôt Fais tourner ! Tagué bike messenger, david koepp, fixed gear, fixie, […]

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