Confidences

Three hearts, one love

30 septembre 2017

Si vous me suivez sur Instagram, vous connaissez déjà la nouvelle qui va suivre. Je la repartage telle quelle car j’avais envie d’en garder une trace ici. Pour introduire aussi cette envie que j’ai de partager davantage sur ce sujet sur le blog :-)

three-hearts-one-love

Je suis tombée sur cette image et ça a fait tilt. J’ai enfin trouvé les mots qui me manquaient, ceux que je cherchais depuis des semaines.

Three hearts, one love.

Il y a un an j’apprenais qu’un petit coeur battait dans mon ventre. (Oui.) Et depuis 4 mois, je le serre tout contre moi. (Oui oui.) Je suis maman.

C’est loin de l’image parfaite, facile, dorée que j’avais de la parentalité. Loin des clichés de maisons bien rangées, de petits plats fraichement cuisinés et de mamans super stylées.

Les journées filent, le quotidien est complètement différent, les priorités changent mais la magie opère.

Il y a des hauts, des bas, beaucoup de rires, et de fatigue aussi. Et puis il y a l’amour. Cet amour puissant qui prend aux tripes.

Je suis maman. Je m’en rends compte, petit à petit, pleinement. Ça n’est pas inné, pas une évidence, c’est un apprentissage de tous les jours.

C’est dur et c’est beau.

C’est un drôle de cadeau.

#mercilavie

Pour ces deux énormes coeurs qui partagent ma vie, merci. Et pour tous les petits coeurs qui crépitent autour de nous aussi.

Art, musique & littérature

Dites oui à la littérature : la première rentrée littéraire des Éditions de l’Observatoire

4 juillet 2017

Quand j’ai été contactée par les éditions de l’Observatoire pour découvrir leur rentrée littéraire, j’ai d’abord été intéressée car je ne connaissais pas cette maison (qui est née cette année !) puis surprise en allant sur leur site. Quasiment que des ouvrages politiques… Un sujet que je ne traite pas sur le blog, et pour cause, bien que j’aime les documents et essais, je ne lis pas vraiment d’ouvrages politiques au sens propre. Curieuse, je me rends à leur présentation. Et j’ai bien fait car leur rentrée littéraire est tout à fait… littéraire !

Si les documents et essais représentent la majorité des publications de cette maison (avec un premier semestre 2017 très lié à l’agenda politique, comme j’avais pu le remarqué sur le site, mais non représentatif de l’ambition de la maison m’ont-ils dit), les romans font leur entrée dans le catalogue à l’occasion de la rentrée littéraire ! Au programme : quatre livres différents qui invitent tous au voyage. Présentation et impressions. Lire la suite…

Art, musique & littérature

Rentrée littéraire : mes coups de coeur chez Fayard et Pauvert

19 juin 2017

Aaaah la rentrée littéraire ! Ça approche, ça arrive ! Chaque année, qu’on l’attende ou non, impossible de passer à côté de cette avalanche de nouveaux livres. Des titres que l’on a, pour beaucoup, très envie de découvrir… si seulement on avait le temps de tous les lire. Alors, pas le choix (enfin si, trop justement), il faut faire le tri. Première sélection coups de coeur dans ce qui va paraître chez Fayard (et Pauvert !) à la rentrée… et que j’ai hâte de lire !

Coups de coeur

au-nom-des-nuits-profondes-dorothee-werner-fayard-rentree-litteraire-avisAu nom des nuits profondes, de Dorothée Werner

Résumé :

Au début, tout était à sa place. Comme dans les bonnes familles, en parfaite baby-boomeuse, sa mère était passée de fille à papa à femme au foyer. D’abord fière de sa grossesse, et puis désemparée par la maternité. Convaincue de l’infériorité intrinsèque de son sexe, absente à elle-même comme aux autres, elle passait son temps à se plaindre d’un quotidien qui ne valait pas le mal qu’elle se donnait pour le vivre. Et puis tout a volé en éclats. Quelques années ont suffi pour faire basculer l’époque dans l’égalitarisme. Des femmes en tailleur pantalon deviennent cadres supérieurs, adieu victimes geignant au-dessus des casseroles, le mot « émancipation » est sur toutes les lèvres. Alors sa mère veut, comme tant d’autres, rattraper le temps perdu. Envers, contre tout et dans le désordre. L’enfant n’a rien compris, mais elle a tout vu, tout entendu. Et un beau jour, une nuit, elle raconte sa version de l’histoire : ce destin de femme ensorcelée par l’appel de la liberté, à ses risques et périls. Une ode poétique et rageuse, un genre de fable, un roman d’amour trempé dans chaque époque traversée.

Relations mères-filles, génération des baby-boomers, lutte pour l’émancipation de la femme et question de la transmission générationnelle. Autant de sujets qui me parlent et me plaisent, c’est LE livre par lequel je veux commencer ! Lire la suite…

Art, musique & littérature

Écoute-moi bien, de Nathalie Rykiel, une petite « mère-veille »

31 mai 2017

J’ai eu la chance de rencontrer Nathalie Rykiel et de lire les épreuves de son livre qui vient de paraître chez Stock, Écoute-moi bien (mais ça vous le savez déjà si vous me suivez sur Instagram ^^). Un livre intime et très personnel sur les relations qu’elle entretenait avec sa mère. Un livre aussi sur ce que c’est que trouver sa place (surtout quand on vous la désigne). Un livre sur les relations mère-fille, sur ce que c’est que grandir et faire sa vie avec une mère si « dingue, dévorante, fascinante » que l’était est Sonia Rykiel.

ecoute-moi-bien-nathalie-rykiel-livre-fille-sonia-rykiel-avis-blogQuatrième de couverture :

« Je souris, j’y pense, tu te voyais peut-être l’héroïne de mon roman, le roman de ma vie…
En voici une version. C’est ton cadeau. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot maman. On partage. Mon sujet ce n’est pas toi, c’est nous. Nous deux. »

J’ai beaucoup aimé la rencontre avec Nathalie Rykiel, ce qu’elle a dit du livre, d’elle, de sa façon d’écrire, de dire, de raconter. Un style que j’ai retrouvé avec plaisir à la lecture; mention spéciale pour le rythme, particulier, et son écriture parlée.

Etre ensemble c’était la vie.

Le livre s’ouvre sur les funérailles de Sonia Rykiel. Puis laisse place aux flash-backs, à des bribes de souvenirs, de toutes les époques, à la maladie aussi. 20 ans de Parkinson dont 5 ans de « cauchemar ». Nathalie raconte Sonia, et moi je revois mon grand-père. Lire la suite…

Art, musique & littérature, Se mettre au vert

Vivre autrement : des livres pour changer le monde #2

16 mai 2017

Après Se changer, changer le monde, j’avais envie de partager un livre coup de coeur qui soit moins concret et plus poétique… Et j’ai tout de suite pensé au Papalagui !

papalagui-erich-scheurmann_avis-blog-litteraireLe papalagui

C’est une amie qui m’a recommandé ce livre alors que j’étais en vacances chez elle (merci Julie <3). Une lecture qui m’a tout de suite plu : je me suis procuré le livre très peu de temps après… et le garde depuis près des yeux (et du coeur) pour en retirer régulièrement (bien que pas assez souvent – pourquoi est-ce que ça ne rentre donc pas ?) la substantifique moelle.

A la façon d’un « Voyage en terre inconnue » mais en sens inverse, Touiavii, le chef de la tribu de Tiavéa, a parcouru le monde à la rencontre de l’homme « civilisé ». Ses propos ont été recueillis au début du XXe siècle mais restent pourtant terriblement forts et d’actualité.  Son regard sur notre monde, d’une puissante justesse. La relation au corps, à l’argent, au temps… Balayant de nombreuses thématiques, dont beaucoup font débat aujourd’hui, Le papalagui invite à la réflexion. Ces situations qui nous paraissent normales, courantes, évidentes (comme habiter dans une maison / un appartement ou avoir un travail par exemple), prennent un sens tout autre à travers les yeux de ce chef de tribu des îles Samoa. Lire la suite…

Art, musique & littérature, Spotlight

No home, de Yaa Gyasi, énorme coup de coeur !

5 mai 2017

Ce livre. Ce livre qui trônait dans ma PAL (pile à lire mais vous le saviez déjà n’est-ce pas ?) depuis plusieurs semaines. Ce livre que j’ai fait attendre. Ce livre et sa si jolie couverture. Ce livre, quel livre ! Mon premier coup de coeur de 2017 !

yaa-gyasi_no-home-calmann-levy-avis-blogRésumé :

Deux soeurs à la destinée bouleversante.
Trois siècles d’histoire.
« Une réussite éclatante. »
Los Angeles Times

XVIIIe siècle, au plus fort de la traite des esclaves. Effia et Esi naissent de la même mère, dans deux villages rivaux du Ghana. La sublime Effi a est mariée de force à un Anglais, le capitaine du Fort de Cape Coast. Leur chambre surplombe les cachots où sont enfermés les captifs qui deviendront esclaves une fois l’océan traversé. Effi a ignore que sa soeur Esi y est emprisonnée, avant d’être expédiée en Amérique où des champs de coton jusqu’à Harlem, ses enfants et petits- enfants seront inlassablement jugés pour la couleur de leur peau. La descendance d’Effia, métissée et éduquée, connaît une autre forme de souffrance : perpétuer sur place le commerce triangulaire familial puis survivre dans un pays meurtri pour des générations.
Navigant brillamment entre Afrique et Amérique, Yaa Gyasi écrit le destin d’une famille à l’arbre généalogique brisé par la cruauté des hommes. Un voyage dans le temps inoubliable.

Il y a des histoires marquantes, des livres dont on se souvient particulièrement, auxquels on repense parfois, que l’on recommande souvent. No home fait partie de ceux-là. Lire la suite…