Classé dans Sois belle et tais-toi !

Comment j’ai passé et foiré les auditions d’entrée aux conservatoires de la ville de Paris en Art Dramatique, en quelques réflexions et autres gifs

En voilà un titre à rallonge (vous vous dites). Et en effet (je vous comprends). Je me décide enfin. J’en parle. Je l’écris même. Je le publie carrément sur L’Internet. Ce moment de latence que j’ai préféré ignorer jusqu’à présent. J’ai passé les concours pour les conservatoires d’art dramatique de Paris ET JE ME SUIS PLANTÉE !

Visuellement, ça ressemblerait même carrément à ça :

Historique

Viens, je t’explique. Avril. J’arrête le planning stratégique en agence pour reprendre ma passion là où je l’ai arrêtée il y a 5 ans. Mai. Je m’informe. Juin. Je m’inscris. Juillet. Aout. Je travaille, j’apprends, je répète, je joue, je corrige, je pleure, je persévère, je n’y arriverai jamais, je m’améliore, je vais y arriver, je vomis mon texte, je ne sais plus pourquoi je fais tout ça, je vais tout déchirer, je. Septembre. J’y suis. Les auditions. Trois conservatoires. Trois auditions en art dramatique.

T’entends ça, DRA_MA_TI_QUE. Art. Dramatique. Tu parles… Avec un nom pareil, j’aurais du me douter de quelque chose. Je prends le Larousse.

Art dramatique

Dramatique : Donc, du bas latin drama qui signifie action. Définition.

1. Qui se rapporte au théâtre ou qui touche la profession théâtrale : Cours d’art dramatique.
OK, très bien. Merci pour l’exemple.

2. Qui possède les caractéristiques du drame ou en évoque le caractère.
Ah, voilà on se rapproche un peu plus. Qui possède les caractéristiques du DRAME* !
* Une précision sémantique s’impose. Mais nous y reviendrons plus tard, en dernière partie.

3. Qui comporte de sérieux dangers, des conséquences graves ; tragique, terrible : La situation financière devient dramatique.
De SÉRIEUX DANGERS, des CONSÉQUENCES GRAVES et, cerise sur le gâteau, l’illustration donnée : "La situation financière devient dramatique.". Tout est résumé je crois. Pourquoi j’ai voulu m’inscrire au conservatoire ? Pourquoi ne pas faire comme tout le monde et faire du théâtre aux Cours Florent par exemple ? Trois raisons.

L’enseignement, classique, rigoureux, qualitatif – une valeur sure. La reconnaissance de la formation par les professionnels. Le coût, basé sur les revenus – entre 100 et 600 euros l’année quand, chez Florent, il faut quand même débourser 360 euros le mois. Trois raisons donc, et trois problèmes. Ne pas être prise dans un conservatoire m’a posé trois problèmes.

Le premier, la remise en question. Savoir si j’étais vraiment faite pour ça, si à trop rêver je ne m’étais pas voilée d’illusions, si finalement il ne fallait faire comme tout le monde et rentrer dans le rang. Se résigner, ils auraient raison. Deuxièmement, si je ne peux avoir accès à l’enseignement public, comment vais-je pouvoir me payer une formation privée ? Et pour finir, la question de l’abandon ou la poursuite. Et en fait c’est bien ça, c’est bien ce mot "poursuite". La poursuite d’un but, la poursuite d’un rêve, la poursuite du bonheur. La poursuite de ce qu’on veut en fait. Vous pouvez en faire l’expérience. Écrivez : La poursuite [suivi d'un complément de nature positive]. Positive. Faire ce que j’aime pour être heureuse. Alors la poursuite devient plus forte que tout.

4. Qui suscite une vive émotion ; poignant : L’intensité dramatique de la scène finale.
L’émotion était bien là, du début à la fin. Je n’ai jamais cessé de ressentir, de penser, de vivre. Ce type de situation qui te prend aux tripes. Parce que tu as tout plaqué pour ça et que tu ne peux plus faire marche arrière. Le cran qu’on a pour avancer il ne faut pas l’avoir qu’une fois, il faut l’avoir tous les jours parce que c’est loin d’être facile. Mais, honnêtement, ça en vaut tellement le coup.

Auditions

Trois conservatoires. Trois auditions très différentes les unes des autres.

Premier round

La première, dont je garde un souvenir horrible, s’est très mal passée. Près de 3h de retard. Arrivée vers 9h du matin. L’attente était longue. Tout le monde s’observe, la nervosité est palpable. Je tente de me concentrer, l’enjeu est grand et mes proches sont au courant. Mettre ses proches aux courant. Une chose que je déteste faire. J’ai horreur de ça. Ça ne fait qu’ajouter de la pression qui, de manière quasi systématique, me fait rater mes examens. Alors, mettre mes proches au courant, j’évite. Mais cette fois-ci, j’avais le sentiment de ne pas avoir le choix. "On s’inquiète pour toi // On aimerait bien savoir ce que tu fais // Et à la rentrée, tu y as pensé à la rentrée // Et…" OK voilà je prépare les auditions en art dramatique pour les conservatoires de Paris. Voilà comment tout cela s’est passé. J’avais envie qu’on me laisse tranquille, et finalement c’était pire. Ils attendaient tous les résultats.

Vous voulez savoir comment s’est passée l’audition ? J’entre dans la salle complètement éclairée sur une quinzaine de personnes (où sont passés les deux ou trois membres du jury ?), les élèves de dernière année au grand complet accompagnés de leur deux professeurs. Pour ce qui suit, je suis proche du trou noir. Je ne me souviens que de mes symptômes physique. La bouche pâteuse, les mains moites et les genoux qui tremblent à un point que je me demande encore comment je suis restée debout pendant la durée de l’exercice (à peine 5 minutes pourtant). J’étais probablement à deux genoux doigts de l’évanouissement. Vraiment, le coup des genoux, une première. Et ça tombe bien (enfin…) parce qu’on m’avait conseillé de mettre une jupe. (ceci est un fail. Et parce qu’un fail n’arrive jamais seul, il y en a encore deux qui suivent) Tant qu’à faire, autant se planter jusqu’au bout.

Je sors de là (terrorisée) avec cette petite voix en moi qui me dit : Dieu m’a donné la foi qui brûle au fond de moi j’ai le cœur cette force qui guide mes pas Allez c’était l’échauffement, tu t’es confrontée à l’exercice, il te reste deux essais !

Deuxième round

Deuxième tentative. J’ai eu le temps de me rebooster, j’arrive très confiante. Si je dois en avoir un c’est celui là. Je pense partir avec un avantage : ce conservatoire demandait un parcours libre et le mien défonce ! Un parcours libre, c’est la possibilité de sortir des contraintes draconiennes imposées par le conservatoire en proposant une création qui exprime à la fois notre personnalité et nos inspirations. Je sais exactement ce que je veux faire, alors je loue un studio de danse plusieurs heures pour travailler un parcours trois en un (hé j’ai pas bossé dans le marketing pour rien) !

Bon… OK.

Lecture de passages sélectionnés dans ce livre que j’aime particulièrement, L’amour dans le vie des gens (dont je parle ici), accompagné d’une chorégraphie néo-classique sur une musique rock des Stuck in the sound, Tender. Mélange des genres, avec un thème central, l’amour. Ce parcours libre c’était moi toute entière. Alors s’ils ne m’aiment pas comme je suis, je suis bien heureuse qu’ils ne m’aient pas prise !
Scène coupée au bout de 3 minutes, parcours libre – préparé exclusivement pour ce conservatoire – coupé au bout d’1 minute 30. La sentence est sévère. Des heures de travail. Et pourtant une seule requête à ces messieurs les jurés, respecter ce travail, nous laisser nous exprimer. Tu parles. Ça n’avait même pas commencé qu’il annonçait déjà "On a pris beaucoup de retard, on doit faire au plus vite". Sacrée pédagogie…

Troisième round

Dernière tentative. Déjà. Conservatoire le plus exigent aussi. Je n’ai rien à perdre. Ou plutôt si. Je tente le tout pour le tout. A l’annonce de la liste des convoqués du jour, surprise. Le professeur invite tous les participants à entrer dans l’auditorium et assister aux auditions. Moment gênant et stressant. Jusqu’à présent les auditions se faisaient uniquement en présence des membres du jury. A huis clos en quelque sorte. Avant que l’audition ne commence, une mise en garde du professeur : "Vous êtes prêts de 400 à passer l’audition, je n’ai que 8 places. La sélection est très difficile et ne dépend pas uniquement du talent mais également de critères divers tels l’âge, le sexe, l’expérience… Aussi, surtout, ne remettez pas en question votre qualité d’acteur si vous n’êtes pas sélectionné. C’est très important. Il y a trop de facteurs en jeu pour ça." Bon.

Finalement, assister aux auditions est très enrichissant. Je me rends compte à quel point il est difficile de faire un choix car l’évaluation se fait sur des textes d’époques et de composition totalement différentes, opposés. Tous ont du talent, "quelque chose", c’est indéniable. Pour autant, ce qu’il en ressort, c’est des parcours standardisés : tous très jeunes (18-20 ans), dont 80% étudient l’art dramatique dans le cadre d’une licence 1 ou 2 à l’université, 20% sont en compagnie ou suivent en plus des cours chez Florent. Ce concours, ils y sont préparés…

A mon tour. Ma réplique doit partir rapidement car elle a un empêchement plus tard dans l’après-midi, nous passons donc en troisième position. Jamais deux sans trois dit-on. Trois. Un chiffre qui décidément ne me réussit pas. Ici, on a le temps. Le professeur insiste pour que l’on se mette à l’aise, que l’on prenne le temps qu’il nous faut. En plus de la remarque qui a ouvert la séance, je suis agréablement surprise. Voilà une personne avec qui j’aimerai travailler. J’entre sur scène. Je bouge beaucoup, je ne tiens pas mes positions pourtant "le public" réagit favorablement face à la scène. Enfin je crois. Je ne sais plus. Je me pose trop de questions. Je n’arrive pas à lâcher prise. Fin de la scène, début de l’entretien. Encore une fois la question de mon âge. Comme si ça semblait aberrant de commencer une formation d’art dramatique à 24 ans. Cette rigidité qui m’exaspère. Pourquoi j’ai arrêté le théâtre il y a 5 ans ? Pourquoi je reprends maintenant ? … Si on ne rentre pas dans vos critères, c’est trop compliqué. Comprendre, c’est trop compliqué. Recalée. Une troisième fois. La dernière fois.

Et dans sa tête était écrit en lettres capitales le mot FIN.

Précision sémantique

J’y reviens. Un drame. Voilà, je vis ça comme un drame.

Drame :

A. Événement ou série d’événements tragiques opposant des êtres humains les uns aux autres ; tragédie : Un drame de la jalousie.
C’était un peu ça. Une compétition. Qui m’opposait aux autres candidats, à moi même aussi. Et puis TRAGÉDIE, le mot est lancé. Je suis devant le conservatoire. La liste tombe. Les heureux élus. 8 pauvres noms sur une vulgaires feuille blanche. 8 pauvres petits noms pour près de 400 personnes auditionnées. J’ai le cœur qui bat. Je m’approche. Je plisse les yeux. Je n’y suis pas. Je regarde encore et encore la liste. Je reste là les yeux dans le vide. Julie… Julie… Ils ont peut-être fait une faute d’orthographe, je… Je relis tous les noms. Un par un. Je relis TOUS LES NOMS. Un. Par. Un. Je ne suis pas sur la liste. Trois fois. Trois fois,  je me suis retrouvée devant une liste où il n’y avait pas mon nom. Ou plutôt deux. La première fois j’avais téléphoné et ils me l’avaient annoncé au téléphone. J’ai failli y aller pour avoir le cœur net et vérifier moi-même sur la liste. Il aurait pu faire une erreur, ce n’aurait pas été de sa faute, c’est vrai j’ai un nom compliqué. Non.

Je vis ça comme un échec monumental. Une impression. J’arrête de respirer. Mon cœur bat de plus en plus fort mais l’air ne veut plus rentrer dans mes poumons. Alors c’est donc ça. Tous ces efforts pour… ça ? Pour rien ? Ou plutôt si, pour être déçue, pour être triste, pour être mal, avoir honte, échouer.

B. Événement auquel on attribue une importance ou une gravité excessive : Ne pleure pas, il n’y a rien de grave, ce n’est pas un drame.
Et cet ami qui me cite Batman Begins : "Pourquoi tombons nous Bruce ?… Pour mieux apprendre à nous relever." Avec du recul, je repense à tout ça. Et finalement, oui, je me rends compte que j’ai accordé à ce concours, à cet échec, une importance ou une gravité excessive. Ce n’est pas un drame, c’est peut-être même une belle histoire. Je voulais passer par la voie classique, mais je crois me souvenir que les chemins dérobés ne sont pas les moins intéressants. Et ça en vaudra encore plus la peine. Une raison de plus de se battre. Et, vous savez quoi ? Je me suis inscrite dans des cours de théâtre depuis plus d’un mois, et j’adore ça ! :-)

L’envie !

Suivez vos rêves et ne laissez personne vous barrer la route. Tout est possible. Pas sans compromis, certes. Mais allez au bout de ce qu’on désire vraiment intérieurement en vaut la peine, je vous le garantie. Et si vous échouez, ne lâchez rien et soyez fier de vous, car vous avez eu le cran de le faire ! Et tout le monde ne peut pas en dire autant… 

A bientôt, dans vos nouvelles vies :-)

NB : Ce billet ne serait pas complet si je ne remerciais pas ma gentille copine qui m’a accompagné du début à la fin de cette aventure, qui m’a supporté dans mes moments de doutes et de stress, qui m’a aidé et consacré beaucoup de temps. Merci à toi Julie Uninsky (qui cherche d’ailleurs en ce moment du travail dans le marketing sportif ! Si je peux lui donner un coup de pouce également). Ils ne m’ont pas prise mais finalement peu importe, on se sera bien amusées :)

La majorité des GIFs ci-dessus sont issus du génialissime If you don’t remember me.

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Formally Informal is BACK !

La pause estivale fut bonne, j’espère qu’on vous a manqué… Et puis, parce que la rentrée c’est pour tout le monde et que les vacances ont assez duré (oui, puisqu’on vous le dit), Formally Informal s’est décidé à reprendre son plus beau cartable avec pleins de nouveautés à l’intérieur (oui le stylo plume gaucher-droitier qui se recharge plus rapidement qu’il ne faut de temps pour le dire. Enfin non. Enfin tu vois quoi).

Le retour des grands classiques

Bref, parce qu’on enlève pas les cours de français, de maths et d’EPS (?!), les classiques restent là évidemment ! Toujours des expos, des bouquins, et de la musique. Et plus souvent aussi. (Qui a dit que les bonnes résolutions ne se prenaient qu’en janvier ?)

Les petits nouveaux

Et puis aussi, parce que la fin du monde est pour dans quelques mois, pourquoi pas un peu de folie ! Des billets beauté, comme ça avait été initié avant l’été, des billets mode, avec des editos mais aussi des looks (messieurs je ne vous oublierai pas, promis!), des billets (inspecteurs) gadgets (et de l’humour oui. Enfin. oui.), objets design – drôles ou parfaitement (in)utiles, des tests de jeux vidéos (et pas que des CD-ROM !) et puis des surprises (t’as pas cru qu’on allait tout te dire non plus…) !

En attendant…

Si vous voulez bachoter, en attendant les nouveaux posts, voici les billets les plus lus du blog :

A la semaine… Prochaine ! Bande de canailles :)

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Sois belle et… Fais toi plaisir !

Parce qu’on aime cuisiner (mais qu’on réussi pas forcément nos plats à tous les coups – surtout moi). Parce qu’on aime prendre soin de soi (mais que nos propres recettes beauté on les achète au lieu de les confectionner nous-mêmes). Imaginez un cours de qui allierait cuisine et beauté…

Cours de cuisine spécial Cosmétique…

Une idée (folle !) de l’Atelier des Chefs ! Ah, si vous ne connaissez pas, l’Atelier des Chefs, en quelques mots, c’est le leader des cours de cuisine en France avec près de 200 000 participants en 2011… Une référence !
Un cours de cuisine spécial Cosmétique donc… Le concept ? s’inspirer de produits de beauté cultes, comme la crème de caviar La Prairie, pour reproduire la texture de crème beauté, l’odeur, la gestuelle… Le tout mangeable (et bon en plus héhé) !
Au programme du cours : réalisation d’entrée, plat et dessert suivi par la dégustation de nos délicieuses recettes (enfin j’espère, si cette fois-ci je me trompe pas dans le temps de cuisson…).

Avec une de mes lectrices !

La bonne nouvelle c’est que je peux venir à l’atelier accompagnée d’une de mes lectrices ! :)

Je suis ravie de pouvoir vous faire partager cette expérience, qui sera drôle j’en suis sure, et aussi de rencontrer l’une d’entre vous ! J’ai déjà eu l’occasion d’aller boire un verre avec quelques unes et c’est chaque fois un bon moment… Alors à vous de jouer les filles.

Comment participer ?

Rien de plus simple. Likez la page et criez votre amour la cuisine ou votre désespoir (si, comme moi, vous êtes nulles) en commentaire sur cette photo FacebookLa gagnante sera annoncée vendredi sur la page Facebook du blog.

NB : Je vous connais bande de canaille, et je vois déjà ces messieurs s’insurger criant à la discrimination "pourquoi seulement les filles ?! C’est trop injuste, nous aussi on veut participer…". Les gars, qu’on soit bien clairs, c’est un cours de cuisine beauté, alors si le thème vous plait, vous êtes évidemment les bienvenus. Mais je ne sais pas pourquoi, j’en doute ;)

Infos pratiques

Lundi 11 juin. Début du cours à 18h30.

L’atelier des chefs
20 Rue St Lazare
75009 Paris

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Rituels beauté – Eclat du teint

Une nouvelle série de billets spécial beauté inspirée par et pour mes copines !

Toi qui es mannequin, dis moi…

"Dis moi… c’est quoi tes nouvelles crèmes ? Et ce mascara t’en penses quoi ? Comment tu fais pour ne pas avoir de cernes ?". Bon je suis loin d’être parfaite et je n’ai pas réponse à tout mais j’ai bien des petits rituels (qui m’ont souvent été soufflés sur les shootings)… On en parle souvent quand j’ai une copine à la maison alors je me suis dit, pourquoi ne pas les partager aussi sur mon blog… ? GO !

Eclat du teint

Dis… Comment tu fais pour avoir un teint éclatant ?

Bon pour commencer, évidemment, bien manger, bien dormir, bien vivre. (Pas toujours facile dans nos vies, oui.) On ne dit pas ne plus boire d’alcool (j’en bois chaque semaine), ne plus manger de frites (c’est mon plat préféré) ou se coucher à 22H46 tous les soirs (quand j’écris ce billet, il est minuit dix !)… Il ne s’agit pas de grands bouleversements mais des réflexes simples à prendre, et d’éviter l’excès ! Notez : je vous épargne le discours sur la cigarette, pourtant… Fumer tue (le teint) ! 

Une bonne hygiène de vie donc. Du moins faire du mieux que l’on peut :-) Et puis aussi, trois petits secrets très différents. Mais toujours simples et naturels. Rituels beauté.

Avant, un petit mot. Voilà, j’ai une peau capricieuse. Je ne compte plus les réactions allergiques, boutons, plaques rouges, et autres démangeaisons après l’application d’une crème, d’un démaquillant ou de maquillage. Je me fourni donc quasi exclusivement dans les pharmacie ou parapharmacie. Les produits que je présente ont donc passé mes tests de tolérance :)

Bardane et pensée sauvage

Solution "dépuratif de la peau" 100% naturelle : certifié agriculture biologique, sans alcool et sans conservateurs… Et qui fonctionne ! Oui parce que c’est toujours là qu’est la vraie polémique. C’est sain, ça ne peut pas faire de mal, mais au final est-ce que ça change quelque chose ? De mon côté, j’ai vu les effets au bout d’une dizaine de jours ! La peau est plus belle, uniforme et nettement moins d’imperfections. Nettement !

Comment ça fonctionne ? La racine de bardane est riche en composants actifs et la pensée sauvage en vitamine E, reconnue pour ses propriétés protectrices vis à vis de la peau. C’est NA-TU-REL on vous dit !!

Utilisation : Les ampoules sont très concentrées, il est donc préférable de les diluer dans un petit verre d’eau. A intégrer dans son rituel du matin par exemple ! Niveau goût, je trouve que ça ressemble a des géraniums, rien de fou mais rien d’imbuvable non plus ! A prendre en cure de 20 jours, et à renouveler plusieurs fois par an.
Attention : éviter de casser l’ampoule au dessus du verre car il arrive que des petits bouts de verre tombent…

Durée du pack : 20 jours
Points de vente
: Naturalia où je trouve pleins de merveilles, également dans tous les magasins bio, type Biocoop ou sur le site Natural Forme
Prix : 14e40

Plus de bonheur : pas très pratique à emporter, il est vrai. Cette synergie existe aussi en comprimés (et en plus c’est moins cher !)

Eau de beauté de Caudalie

La vinothérapie. Caudalie, c’est ma marque préféré. Des produits simples, efficaces, agréables… Une valeur sure !

Ce sont des maquilleuses sur des shootings qui m’ont fait découvrir ce produit… Magique ! Au début, j’ai eu du mal à me faire à l’odeur que je trouve proche des huiles essentielles : raisin, fleur d’oranger, rose, mélisse bio, romarin… Finalement aujourd’hui ça participe au fait que je ne me passe plus de ce produit. Pour la petite anecdote, la composition est inspirée de l’élixir de jeunesse de la Reine Isabelle de Hongrie !

Utilisation : Je le vaporise sur le visage chaque matin pour me réveiller en douceur une fois dans la salle de bain, et chaque soir après le démaquillage (essentiel quoi qu’il arrive !) pour me détendre avant de m’endormir. Mais il peut aussi (et c’est comme cela que l’on me l’a conseillé !) être utilisé à tout moment de la journée pour se rafraichir et fixer le maquillage. En plus de l’odeur qui libère des tensions accumulées, la peau est douce, lisse, et les pores resserrés… Eclatante !

Durée du flacon (en utilisation quotidienne, matin et soir) : 4 à 5 mois pour le flacon de 100ml
Points de vente : Beauty Monop, parapharmacies ou sur le site de Caudalie
Prix : 32e le flacon de 100ml

Plus de bonheur : le flacon existe aussi en version 30ml à emporter partout avec soi !

Detox Kusmi Tea

Pour finir, le plus simple et pas le moins agréable. Une tasse de thé chaque jour ! J’adore le thé et, de mon côté, c’est plus une ou deux théière par jour !

Comment ça fonctionne ? Mélange de maté, riche en vitamines et en caféine, de thé vert aromatisé au citron, riche en vitamine C, et citronnelle. Un "délicieux mélange qui purifie le corps et l’esprit", un cocktail anti-oxydant qui draine et regénère. C’est frais (enfin non, c’est chaud, mais vous aviez compris…), ça se boit tout seul ! A vous de choisir si vous préférez le format en sachet (plus pratique pour le bureau), ou la boite à utiliser avec une petite boule pour diffuser le thé.

Points de vente : Monoprix, boutiques Kusmi Tea, ou sur leur site internet
Prix : tout dépend du format ! Ca va de 11e60 la boite de 20 sachets en mousseline, 14e50 pour la petite boite en métal (125gr), à 157e16 pour la boite collector d’un kilo (si si…).

Plus de bonheur : En ce moment, et jusqu’au 23 mai, pour toute commande de 40e sur le site Kusmi Tea, vous recevrez en cadeau une pince à thé ou une boîte de 100 filtres Kusmi avec le code : WEEKENDMAI.

Maintenant, à vous de jouer ! C’est quoi vos secrets pour un teint éclatant ? Je n’ai pas vraiment de secret de grand-mère alors si vous en connaissez… :-)

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I wanna fall in love… AGAIN !

Et voyager aussi. Faire du skate. Aller à un concert. Rire, courir, être libre. Et regarder le soleil se coucher. Aller au bord de la mer. Prendre l’air. Prendre les choses comme elles viennent. Avec légèreté. Et retourner en Italie aussi. Encore.

ROMA

Ailleurs. Je rêve d’ailleurs. Tout ça à cause de ce film 55DSL.
Les couleurs sont chaudes, les images insouciantes et la musique parfaite. C’est assez rare que ce type de film me touche vraiment pour que j’en parle. Cette histoire j’ai l’impression de l’avoir vécue. Ça me rappelle un moment bien précis de ma vie. Un roadtrip en Toscane.

Kids in Italy

Un roadtrip en Toscane. En amoureux. En vespa (rouge s’il vous plait).

Je me souviens Paul l’avait acheté peu de temps avant qu’on parte. Et le rouge, c’était un vrai critère de décision pour partir en Italie. (true story) On est partis en Vespa de Marseille. On avait quasiment un jour de voyage. Je l’avoue j’étais complètement flippée. La route était longue et puis c’était complètement nouveau. C’était mes premières vraies vacances. C’était aussi la première fois qu’on allait rester aussi longtemps ensemble. Le moment de vérité ou tu sais si ça va coller. Ou non.

Ce voyage nous a vraiment soudé. Même si aujourd’hui on n’est plus ensemble.

Ce que j’ai le plus aimé c’est finalement ce que je redoutais le plus avant de partir. Les moments en Vespa. Ça change tout. L’Italie, je la vivais. Vraiment. Juste ressentir la chaleur du soleil, sentir les parfums dans les champs, entendre tous les bruits sur la route. Inimaginable tant qu’on ne l’a pas vécu.

On a dormi chez des italiens à Pise, Sienne et Florence. On parlait pas un mot d’italien à part Al Dente, on a fait des musées en remplaçant nous-même l’audio guide, on est sortis en Vespa la nuit en short et TS à en mourir de froid, on a trouvé des rivières complètement sauvages où on s’est fait des fish pédicure en pleine nature, on a crevé la roue arrière sur le retour sans comprendre un mot de ce que (Michel) le réparateur nous disait. C’était juste nous, l’Italie, la chaleur, l’aventure et l’amour. Pour résumer, on était bien bien bien. :)

Ces moments, je les ai vécu sans m’en rendre compte, presque à mon insu. Pourtant ils m’ont changé. Et je n’en prends conscience qu’aujourd’hui. Que maintenant. En lisant ce que j’ai écris.

Je rêve d’y retourner, et 55DSL avec son film ne me le rappelle que trop. Bientôt j’espère. Tous les chemins mènent à Rome parait-il…

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