Sport, beauté & bien-être

Pourquoi et comment vous pouvez transformer vos rêves en réalité

19 septembre 2015

Depuis plus de 5 ans, je voue une passion aux livres de développement personnel. Plus que les livres, c’est comment atteindre une vie « meilleure » et plus proche de nos besoins, de qui nous sommes, qui me captive. Précisément parce que je suis fondamentalement dispersée, passionnée par plus de sujets que je n’ai de doigts (oui, mains et pieds compris) et qu’il arrive un moment (tout le temps en fait) où tout ça se mélange en un joyeux feu d’artifice, certes beau (oui cette phrase va se finir un jour) mais qui part un peu dans tous les sens (voilà le point).

Je vous laisse imaginer, le moment après l’explosion, où je cours derrière chaque étincelle qui retombe à droite, à gauche, devant, derrière… Je ne sais plus où donner de la tête, je perds un temps fou à essayer de tout rassembler et les choses vont donc très lentement car, non, on ne peut pas TOUT faire en même temps (ou alors je n’ai pas encore trouvé la recette miracle, c’est peut-être ce que je cherche à travers toutes ces lectures après tout).

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Toujours est-il que ces livres m’ont apporté, et continuent de m’apporter, énormément. Et même si je n’applique pas tous les conseils, petit à petit, certains restent et, une fois installés, laissent la place pour en appliquer d’autres.

Je n’ai jamais cessé de lire ce type de livre, en ayant toujours un sur ma table de chevet ou mon bureau, alternant avec un ou deux romans (quand je vous dit que je suis dispersée, j’en arrive parfois à lire 8 livres en simultané… pour varier les plaisirs). Mais ces derniers temps, j’ai eu un regain d’intérêt pour le genre, les titres se multipliant sur mes étagères. Probablement car, après m’être libérée de mes chaînes il y a 3 ans en quittant mon travail, j’ai l’impression de m’enfermer à nouveau, d’arriver dans une impasse, avec le désir de me renouveler mais en ne trouvant plus les clés pour aller plus loin.

Et quand je m’interroge, je lis. Beaucoup. Et je crois avoir enfin trouvé le pourquoi du comment. Pourquoi et comment j’ai pu, il y a 3 ans, quitter mon travail pour suivre mes rêves et me retrouver aujourd’hui dans une situation plus ou moins similaire, sans, cette fois, en retrouver la sortie ?

1. Pour commencer, le rêve ne correspond pas toujours à la réalité. Être comédienne a toujours été un objectif inaccessible, une envie que je gardais en moi depuis des années mais je n’avais pas pu porter à maturité. Pour commencer, je me suis rendue compte que rien n’était impossible, puisque je l’ai fait (je garde ça en mémoire). Mais une fois que j’ai eu mis un pied dedans, après l’exaltation, la réalité. Je n’étais plus sûre de m’y retrouver finalement, était-ce vraiment ça que je voulais faire ?

2. On évolue avec le temps. Ce qui m’intéressait il y a 3 ans me passionne moins aujourd’hui. J’ai coché certaines cases que j’avais en tête et d’autres centres d’intérêt ont quant à eux fait leur apparition dans ma vie. Une phase d’adaptation entre ce qui n’est plus en adéquation avec qui j’étais et qui je deviens / suis devenue, est nécessaire.

Tout ça est clair, mais je ne sais pas quoi faire, pourquoi je ne parviens pas à passer à l’acte cette fois-ci ? C’est là le point qu’il me manquait et que je viens de découvrir :

3. Parce qu’il faut savoir où on veut aller. Il y a 3 ans, j’étais prête à porter ce nouveau projet : tout plaquer pour devenir model et comédienne, une idée que j’avais en tête depuis des années. Je savais ce que je voulais arrêter (mon travail en agence digitale) et ce que je voulais accomplir. Mais aujourd’hui, tout n’est plus si clair : j’ai atteint ce que je croyais impossible, la réalité du métier ne correspond finalement pas à ce que je recherche (mais il fallait le faire pour le savoir et je n’ai aucun regret du coup)… mais je recherche quoi du coup ?

sleepwalker-alexstoddardViens alors le temps où il faut vivre avec ses propres contradictions. Ce n’est pas nouveau (je suis cultivatrice de paradoxes depuis 1988 après tout, ceux qui savent, savent), et c’est finalement assez commun je crois. Mais ça n’est pas mon idéal. Ce qui me manque aujourd’hui, malgré mes nombreuses passions, c’est bien de savoir où je veux aller : ce que je suis prête à laisser de côté (avec seulement 2 bras et 2 jambes, on ne peut pas tout porter avec soi en continuant d’avancer), ce qui est important pour moi et ce dans quoi je veux me lancer.

J’ai lu des dizaines d’articles et de livres sur « comment atteindre ses objectifs ». Pleins de super conseils pratiques… qui ne m’ont pas aidé. Tout simplement parce que je ne sais pas quels sont les objectifs que je veux atteindre. La donnée la plus importante et pourtant la plus négligée je trouve. Les articles partent du principe que vous savez en théorie ce que vous voulez mais que vous n’osez pas y aller. C’est sûrement souvent le cas. Mais je ne crois pas être la seule à ne pas savoir où aller.

Mais aujourd’hui je suis tombée, par hasard (plus ou moins), sur la vidéo Ted « How to find work you love » de Scott Dinsmore (à voir ci-dessous, en anglais uniquement :-() et ce chiffre qui fait froid dans le dos :

80% des gens font un travail qui ne leur plait pas.

Pour Scott Dinsmore, la clé du succès, de NOTRE vision du succès, est composée de 3 crans importants :

1. Connaitre ces forces et qualités qui nous sont propres, qui nous rendent uniques
Devenir un expert de « qui nous sommes », car qui peut mieux nous connaitre que nous-même ? Se demander ce qu’on aime faire, et ce que l’on soit payé ou non. Pour mieux se connaitre et déceler quels sont nos points forts, Scott recommande le livre « Strenghs finder 2.0 » (que je ne connais pas mais j’y jetterai sûrement un coup d’oeil prochainement du coup).

Because if you don’t know what you’re looking for, you’re never going to find it.

2. Tirer régulièrement des leçons de nos expériences
Parce qu’on vit chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année des choses qui se passent plus ou moins bien, pour lesquelles on se dit qu’on en veut plus dans notre vie ou qu’on ne veut tout simplement plus les revivre : on devient riche de notre expérience. En notant ces points cruciaux, on apprend à se connaitre.

3. Identifier et être en accord avec nos valeurs
Si c’est difficile, observer les gens qui nous inspirent et noter ce qui nous inspire précisément chez eux.

Une fois ces détails clarifiés, on revient donc à « 80% des gens font un travail qui ne leur plait pas. ». WOW. Pourtant, qui ne souhaiterait pas être heureux et accompli dans sa vie au quotidien ? Pourquoi les gens ne passent pas à l’action ? Pour Scott, il y a 2 raisons :

  1. Parce qu’on se dit qu’on ne peut pas le faire, qu’on n’y arrivera pas.
  2. Parce que LES AUTRES nous disent qu’on ne peut pas le faire et qu’on n’y arrivera pas.

Et, le pire, c’est qu’on se met à y croire.

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Et, si on continue de penser que poursuivre nos rêves est impossible, s’entourer de gens motivants qui sont déjà passés par là et on traversé ce qu’on cherche à accomplir. On l’oublie souvent mais on a le choix de s’entourer de gens qui nous diront que c’est stupide d’essayer, ou de s’entourer de gens qui croirons en nous et nous pousseront à l’action.

It’s not about being Gandhi or Steve Jobs, doing something crazy. It’s just about doing something that matters to you, and makes an impact that only you can make.

Les contenus proposés sur le site Ted sont toujours très inspirants, la vidéo est pourtant un format que je délaisse souvent (car je décroche très vite), lui préférant la flexibilité de lecture. Mais cette vidéo m’a convaincue que c’est une erreur, d’où ma volonté de la partager avec vous. Reste à travailler maintenant sur le « qui je suis et qu’est-ce que j’aime » pour découvrir distinctement le « où je veux aller ». Scott Dinsmore propose d’ailleurs à ce sujet un kit d’outils gratuit et hyper complet regroupant des conseils pour nous aider à mener la vie dont on rêve (contenu entièrement en anglais également).

Et, avant de clôturer cet article pour passer à l’action, un dernier mot sur le pourquoi partager cet article maintenant a été aussi crucial pour moi. En découvrant Scott aujourd’hui, j’ai aussi découvert qu’il a eu, il y a seulement quelques jours, un accident d’escalade qui lui a couté la vie. Et quelle tristesse de « rencontrer » quelqu’un d’aussi inspirant et de se rendre compte par le même temps que cette personne n’est plus… Alors cet article est aussi, en quelque sorte, pour lui rendre hommage et le remercier, pour ses conseils et son enthousiasme communicatif, et pour que l’on n’oublie pas que chaque jour compte.

N’attendez pas qu’il soit trop tard. Make the impossible possible, now <3

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5 Comments

  • Reply Céline 28 septembre 2015 at 8 h 32 min

    Ho, comme cet article tombe à point ! J’ai travaillé depuis toute petite pour trouver un boulot dans les domaines qui me passionne : l’art et les jeux vidéos (oui, je sais, bizarre pour une fille qui adore le shopping ! ).
    Aujourd’hui je suis infographiste mais dans une petite boite qui fait de l’alimentaire. Je n’ai pas de budget et les projets ne sont pas intéressants…
    Pire, je suis censée être responsable de communication mais mon boss, aux goûts douteux, n’en fait qu’à sa tête et je ne suis pas fière de mon travail.
    J’ai eu deux occasions de réaliser mon rêve et de travailler en tant que graphiste dans le jeu vidéo mais cela impliquait de changer de ville et même de pays. Pas un problème ! Je ne suis pas attachée à quoi que se soit ! Mais mon compagnon…si.
    Je n’ai pas donné suite à ces offres de rêves bêtement parce que les personnes autour de moi ne m’ont pas poussé à essayer.
    En fait c’était l’inverse : ‘Tu veux présenter quoi, tu n’as quasiment rien en accord avec ce boulot dans ton book ?’,’ Tu n’as jamais travaillé sur ce logiciel’ et le mieux ‘ sérieusement, Ubisoft t’as contacté !?? Mais tu as les capacités pour faire ça !?’
    Si je ne me suis jamais arrêté devant une épreuve et qu’apprendre de nouvelles choses n’a jamais été un soucis, je crois que cette fois ci, ça m’a tué.
    Aujourd’hui je le regrette, je ne suis plus du tout dans le domaine qui me plait et j’ai l’impression d’avoir raté ma vie professionnelle. Mais que faire ? Est ce qu’on doit tout lâcher pour réaliser son rêve ? Et si jamais on se rend compte qu’en fait ce n’est pas ce que l’on voulait ? Doit on laisser l’amour de sa vie et abandonner une vie qui, quand on y pense n’est pas non plus atroce ?

    • Reply Julie @ Formally Informal 29 septembre 2015 at 8 h 52 min

      hmm la question c’est doit-on se contenter de ce que l’on a quand on sait que cela ne nous comble pas entièrement ? Tu as déjà des regrets, ça vaudrait le coup d’essayer une bonne fois pour toutes peut-être ? Rien n’est impossible et il n’est jamais trop tard. Rien n’est impossible et il n’est jamais trop tard, on ne le répètera jamais assez.

      S’entourer des bonnes personnes, j’en parle justement à un moment dans ce billet. C’est crucial parce qu’on est déjà plein de doutes nous-même qu’en effet le moindre mot pessimiste de l’autre, surtout quelqu’un qui nous est proche, peut nous décourager complètement, remettre en cause notre démarche entière et nous amener à abandonner nos rêves. C’est difficile quand ça vient de notre famille (je connais) mais avec le temps on apprend à passer outre, sinon on ne fait jamais rien. Et même si le soutien des autres est essentiel, tu dois être ton propre moteur :-)

      Il faut s’affranchir des critiques extérieures (car de toute façon il y en aura toujours !). Qui mieux que toi sait ce que tu veux ? Personne. Personne n’est dans ta tête et dans ton coeur pour savoir ce qui compte vraiment pour toi. Sois fidèle à toi-même :-)

      Quand tu dis que tu as l’impression que tu dois choisir entre ton amis et ton rêve ? Je comprends. Je pense qu’on est beaucoup à être passés par là. Mais lui en as-tu vraiment parlé en indiquant que c’est plus qu’une idée, un projet, une opportunité ? Essayes peut-être de lui en parler avec conviction et affirmation, pas entre deux portes, pour qu’il comprenne que c’est très important pour toi, presque vital, que tu dois et veux vivre ça au moins une fois dans ta vie. Parce qu’être en couple c’est aussi savoir faire des compromis pour vivre ensemble, et s’aimer c’est être heureux mais aussi vouloir le bonheur de l’autre. Si ça ne va que dans un sens, à quoi bon ? Si cette personne t’aime, et si tu l’aimes, je suis sûre que vous trouverez un compromis, même si ce n’est que pour tester un nouveau mode de vie pour quelques mois. Pourquoi pas un double compromis : trouver d’abord un emploi dans le jeu vidéo en France par exemple ? Certes, ça demande du courage mais on mérite mieux que d’être rabaissés par des gens qui ne croient pas en nous et nous empêche de réaliser nos rêves (à commencer par nous-même ^^).

      Parce qu’au fond, si c’est vraiment ce que tu VEUX vraiment, tu sais que tu PEUX le faire, parce que tu donneras tout ce que tu donneras tout ce que tu as pour aller au bout du projet. C’est la peur de l’inconnu qui effraie. Et le premier pas le plus difficile. Après c’est que du bonheur…

      Quel est la pire chose qui pourrait arriver au fond ? Est-ce que ce serait vraiment irrattrapable ?
      Car même si ça ne te plait pas, tu auras essayer et tu seras riche d’une nouvelle expérience : tu es capable d’aller au bout de tes rêves :-)
      Et tu rebondiras sur autre chose. Rien n’est impossible si tu y crois.

      Je ne sais pas si ces quelques mots t’aideront, ce ne sont que mes pensées. Merci pour ton commentaire et accomplis tes rêves, on n’a qu’une vie :-)

  • Reply Céline 30 septembre 2015 at 9 h 14 min

    Je crois que j’ai passé tellement de temps à travailler et à me battre contre les préjugés (parce qu’une fille dans ce domaine doit être meilleure que tout le monde sinon on n’est pas prise au sérieux) que je n’ai plus la force d’essayer de convaincre les gens que j’aime que c’est vraiment quelque chose qui me tient à cœur. Ils étaient là durant tout ce temps, à me voir me débattre dans des formations complexes que j’ai dû faire parce que je n’avais pas de quoi me payer une école d’infographie.
    Mais comme tu le dis, il faut être son propre moteur et il faut que je relance la machine, le reste se fera naturellement !
    En tout cas merci ! Continuez comme ça ! 😉

    • Reply Julie @ Formally Informal 30 septembre 2015 at 15 h 28 min

      Tu n’as personne à convaincre, retires-toi ce poids :-)
      Et si tu as un coup de mou, n’hésites pas à revenir ici :-)

  • Reply Mel 3 novembre 2015 at 11 h 43 min

    J’avais mis ton billet en favoris et il me semblait que tu mentionnais des livres de développement personnel mais en fait juste que tu en lis beaucoup !
    Bref je sais pas si c’est une idée de billet d’un top de tes livres préférés à ce sujet en tout cas si tu en as un ou deux à recommander en particulier je suis preneuse.
    Perso si tu l’as pas lu « Le Chemin le moins fréquenté » est à ce jour mon préféré. 😉

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